Axel Raboit EI

Comptes, rôles et privilèges

Chacun voit ce qui le concerne : les droits se donnent écran par écran, pas en bloc.

Comptes, rôles et privilèges

Donner un accès à quelqu'un ne devrait pas vouloir dire lui donner tout. Dans Aurora, un compte porte un rôle et une liste de privilèges, et le menu latéral ne montre que ce qui lui est ouvert.

Les comptes de l'administration

Chaque compte avec son rôle, son type et son statut. On invite par e-mail, et un rôle se règle sans toucher au reste.

Les privilèges : écran par écran, action par action

Des privilèges par écran et par action : voir, créer, modifier, supprimer. Ce compte-là ne peut toucher qu'à la médiathèque. Un client peut donc rédiger sans pouvoir toucher aux réglages, et son stagiaire peut rédiger sans pouvoir publier.

Modifier les privilèges d'un compte

Les mêmes cases se cochent compte par compte. Ici, Sophie Lambert, qui ne touchait qu'à la médiathèque, reçoit le droit de voir, de créer et de modifier les publications. Rien ne change tant qu'on n'a pas enregistré.

Masquer des modules à une personne

Le panneau d'un compte a aussi un onglet pour ses accès aux modules : l'arbre des sections et de leurs écrans, chacun avec sa case. Décocher un module le masque à cette personne seule, et décocher une section masque tout ce qu'elle contient.

Le profil : à chacun le sien

Une photo, affichée dans le menu latéral et dans la liste des comptes, puis son nom, son adresse e-mail et son mot de passe, que l'on change soi-même. Chacun choisit aussi la langue de l'administration, quelle que soit celle du site, et une phrase d'humeur pour dire à l'équipe où il en est.

Le menu latéral : rangé à sa main

Chacun cache une section ou un module dont il ne se sert pas, donne une couleur à une section, replie le menu. Ici, la section Général a pris une couleur et la corbeille est masquée. Ce qui est caché reste accessible par son adresse : c'est du rangement, et les droits n'en changent pas.

Inviter quelqu'un

Un nom, une adresse, le type de compte et son rôle, le moins élevé proposé par défaut, et un message. Le compte peut être créé désactivé, pour quelqu'un qui n'arrive que plus tard.

La connexion

L'adresse et le mot de passe, cinq essais par quart d'heure, et deux chemins pour qui n'a pas de compte : demander l'accès, ou retrouver un mot de passe oublié par un lien qui expire.

Le mot de passe oublié

Une adresse, et un lien qui expire part par e-mail. La page dit la même chose que l'adresse existe ou non : on ne peut pas s'en servir pour savoir qui a un compte.

Modifier un compte

Un compte s'ouvre dans un panneau à côté de la liste, un onglet par geste : sa fiche, sa modification, ses privilèges, ses accès aux modules. Sa photo, son nom, son adresse, son rôle et son responsable, et un nouveau mot de passe si besoin : laissé vide, l'ancien reste. Un compte se désactive depuis sa ligne, sans être supprimé.

L'accès, de l'invitation à la suppression

  • Une invitation par e-mail, avec un compte créé désactivé si besoin.
  • La vérification de l'adresse e-mail et la réinitialisation du mot de passe.
  • Un journal d'audit : qui a modifié quoi, et quand.
  • La possibilité de se mettre à la place d'un compte pour vérifier ce qu'il voit.
  • Des demandes d'accès : depuis la page de connexion, quelqu'un demande un compte avec un message, et un administrateur l'accepte ou la refuse. Un réglage les coupe.
  • La suppression de son propre compte, refusée au dernier développeur de l'instance pour qu'elle ne reste jamais sans administrateur.