Axel Raboit EI

Mettre en ligne

Le déploiement, ce qu'il vérifie, et quoi faire s'il est rouge.

Le déploiement exige un tag exact sur la révision déployée : on ne met pas en ligne un état sans nom.

La commande

make deploy-prod

Ce qu'elle enchaîne

  1. L'arrêt du worker, pour qu'aucune tâche ne tourne pendant la bascule.
  2. Les dépendances de production, sans les outils de développement.
  3. Le cache de production, puis les migrations.
  4. La synchronisation des réglages, et l'installation idempotente.
  5. Le build des assets, un second vidage de cache, et le redémarrage du worker.
  6. La vérification de santé.

Si elle s'interrompt

Le worker est redémarré quoi qu'il arrive, pour que la file ne s'accumule pas pendant qu'on répare.

Ce que la vérification contrôle

  • La version déployée.
  • Que l'application démarre bien en production.
  • Qu'aucune migration ne reste en attente.
  • Que le worker est actif : sans lui, ni les e-mails ni les tâches planifiées ne partent.
  • Qu'aucun message n'est tombé dans la file des échecs.
  • Que l'adresse publique répond bien.

Si elle est rouge

Lire la ligne en échec : chacune dit ce qui ne va pas et se rejoue seule. Un worker inactif se redémarre, une migration en attente se lance, un message en échec se relit avant d'être rejoué ou jeté. Relancer la vérification seule avec make deploy-check.